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États financiers

COMPTES CONSOLIDÉS ET ANNEXES

(en millions d’euros) 2011 * 2011 publié Écarts d’acquisition (21) (11) (21) Immobilisations incorporelles (5) (24) (5) Immobilisations corporelles (36) (83) (85) Immobilisations financières (2) (1) (2) DÉPRÉCIATION D’ACTIFS (64) (119) (113) 2011 * 2011 publié (17) (11) (17) (15) (10) (15) (2) (1) (2) ---(4) -(4) (21) (11) (21)

Note 13.2. Pertes de valeurs comptabilisées, nettes des reprises

Les pertes de valeurs comptabilisées au cours des exercices 2011 et 2012 se détaillent de la façon suivante :

* Dans le cadre de l’application de la norme IFRS 5, les pertes de valeurs du pôle Hôtellerie Économique États-Unis et de l’activité Services à bord des trains ont été reclassées en « Résultat net des activités non conservées » (cf. note 17).

Les principaux actifs immobilisés sur lesquels une provision pour dépréciation a été comptabilisée sur les exercices 2011 et 2012

sont les suivants :

A. Dépréciation des écarts d’acquisition

(en millions d’euros)

HÔTELLERIE

Haut et milieu de gamme Économique Économique États-Unis

AUTRES ACTIVITÉS

TOTAL

* Dans le cadre de l’application de la norme IFRS 5, les pertes de valeurs des écarts d’acquisition du pôle Hôtellerie Économique États-Unis et de l’activité Services à bord des trains ont été reclassées en « Résultat net des activités non conservées » (cf. note 17).

Au 31 décembre 2012, les dépréciations sont principalement liées à la revue de la valorisation de l’hôtellerie en France pour

-4 millions d’euros et en Allemagne pour - 7 millions d’euros.

Au 31 décembre 2011, les dépréciations étaient principalement liées à la revue de la valorisation de l’hôtellerie au Portugal pour

-8 millions d’euros, en France pour - 5 millions d’euros et en Égypte pour - 4 millions d’euros.

Analyse de sensibilité

La valeur d’utilité d’une unité génératrice de trésorerie (UGT) est approchée selon la méthode des flux futurs actualisés attendus. Le taux d’actualisation et le taux de croissance à l’infini constituent les hypothèses clés principales sur lesquelles le Groupe fonde la détermination des valeurs recouvrables de ces UGT.

Au 31 décembre 2011 et 31 décembre 2012, une augmentation de 25, 50 ou 100 points de base du taux d’actualisation n’aurait pas eu d’impact sur le montant de perte de valeur comptabilisée.

Au 31 décembre 2012, une diminution de 25, 50 ou 100 points de base du taux de croissance à l’infini n’aurait pas eu d’impact sur le montant de perte de valeur comptabilisée.

2012 2012

En 2011 et en 2012, nos calculs ont montré que, pour les UGT n’ayant pas fait l’objet d’une dépréciation au cours de l’exercice, seules des variations d’une ampleur improbable du taux d’actualisation à horizon 12 mois et du taux de croissance à l’infini auraient pu faire en sorte que leur valeur nette comptable devienne supérieure à leur valeur recouvrable.

Par exemple, la valeur nette comptable deviendrait supérieure à la valeur recouvrable si le taux d’actualisation était augmenté de 1 700 points de base. De même, la valeur nette comptable deviendrait supérieure à la valeur recouvrable si le taux de croissance à l’infini était diminué de 1 000 points de base.

B. Dépréciation des immobilisations incorporelles

Au 31 décembre 2012, suite à une décision du Groupe d’arrêter l’exploitation totale ou partielle du portefeuille de marques Mirvac, une dépréciation a été constatée pour - 13 millions d’euros qui se détaille de la façon suivante :

a dépréciation partielle de la marque Sebel pour - 7 millions d’euros suite au rebranding de certains hôtels ;