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États financiers

COMPTES CONSOLIDÉS ET ANNEXES

Conformément à la norme IAS 27 « États financiers consolidés et individuels », seuls les droits de vote potentiels exerçables ou convertibles, sont pris en considération pour apprécier le contrôle. Il n’est pas tenu compte des droits de vote potentiels non immédiatement exerçables ou convertibles, ou soumis à l’occurrence d’un événement futur.

B. Prises et Pertes de contrôle – variation de périmètre

Depuis le 1er janvier 2010, suite à la mise en application des normes IFRS 3 révisée « Regroupements d’entreprises » et IAS 27 révisée « États financiers consolidés et individuels », le Groupe comptabilise ses regroupements d’entreprises et ses variations de pourcentage d’intérêts conformément aux principes comptables décrits ci-dessous.

B.1. Prises de contrôle

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition :

a le coût d’une acquisition est évalué à la juste valeur de la contrepartie transférée, y compris tout ajustement de prix, à la date de prise de contrôle. Toute variation ultérieure de juste valeur d’un ajustement de prix est comptabilisée en résultat ou en autres éléments du résultat global ;

a l’ensemble des éléments identifiables (actifs et passifs) acquis sont évalués à leur juste valeur. L’évaluation réalisée dans un délai n’excédant pas un an et cessant dès lors que l’information nécessaire pour identifier et évaluer les éléments a été obtenue, est réalisée dans la devise de l’entreprise acquise. Postérieurement à leur affectation, l’ensemble des écarts d’évaluation suit les règles comptables propres à leur nature ;

a la différence entre la contrepartie transférée et la juste valeur des actifs identifiables acquis et des passifs repris à la date de prise de contrôle représente l’écart d’acquisition, comptabilisé à l’actif du bilan (cf. note C. Écarts d’acquisition).

Les coûts liés à un regroupement d’entreprises sont directement comptabilisés en charges.

Lorsque la prise de contrôle est réalisée par étapes, la quote-part d’intérêt antérieurement détenue est réévaluée à sa juste valeur à la date de prise de contrôle, en contrepartie du résultat. Les autres éléments du résultat global afférents sont reclassés en totalité en résultat.

B.2. Pertes de contrôle avec maintien d’un intérêt résiduel

Une perte de contrôle avec maintien d’un intérêt résiduel s’analyse comme une cession d’un intérêt contrôlant suivie d’une acquisition d’un intérêt non contrôlant. Il en résulte, à la date de perte de contrôle :

a la comptabilisation d’un résultat de cession d’actifs, constitué de :

-un résultat de cession de la quote-part d’intérêt cédée, et

-un résultat de réévaluation à la juste valeur de la quote-part d’intérêt conservée ;

a le reclassement en résultat de la quote-part cédée des autres éléments du résultat global.

B.3. Variation du pourcentage d’intérêt dans une société consolidée en intégration globale

Les transactions relatives aux intérêts minoritaires des sociétés consolidées en intégration globale qui n’entraînent pas une perte de contrôle, sont désormais comptabilisées comme des transactions entre actionnaires et donc constatées en capitaux propres sans effet sur le résultat et les autres éléments du résultat global.

B.4. Perte d’influence notable avec conservation d’un intérêt résiduel

Une perte d’influence notable avec conservation d’un intérêt résiduel s’analyse comme une cession de titres mis en équivalence suivie d’une acquisition d’un actif financier. Il en résulte, à la date de cession :

a la comptabilisation d’un résultat de cession, constitué de :

-un résultat de cession de la quote-part d’intérêt cédée, et

-un résultat de réévaluation à la juste valeur de la quote-part d’intérêt conservée ;

a le reclassement en résultat de la totalité des autres éléments du résultat global.

C. Écarts d’acquisition

C.1. Écart d’acquisition positif

L’écart résiduel éventuel correspondant à l’excédent du coût d’acquisition sur la part d’intérêt du Groupe dans la juste valeur des actifs et des passifs identifiables de l’entreprise acquise à la date d’acquisition est inscrit à l’actif du bilan sous la rubrique « Écarts d’acquisition ». Les écarts d’acquisition résiduels sont généralement issus de la présence de synergies et d’autres avantages attendus résultant du rachat des sociétés acquises.

Conformément aux dispositions de la norme IFRS 3 révisée, applicable aux regroupements d’entreprises réalisés depuis le 1er janvier 2010, le Groupe est amené à choisir, pour chaque prise de contrôle partielle, de comptabiliser l’écart d’acquisition :

a soit sur une base de 100 % : dans ce cas, la fraction d’intérêt non acquise est évaluée par rapport à sa juste valeur et un écart d’acquisition attribuable aux intérêts minoritaires est alors comptabilisé en plus de l’écart d’acquisition au titre de la part acquise ;